06/11/2009

Un milliard d'hommes souffre de la faim

Un milliard d'hommes souffre de la faim.

- Un milliard d'hommes souffre de la faim dans le monde !
- Pourquoi  ?
- Réponse officielle ; parce qu'ils n'ont pas de sous pour acheter de la nourriture.(Fin du dialogue)
Donc, ce n'est pas la nourriture qui manque, mais l'argent, la monnaie. Ben, c'est facile : qu'on leur en donne. Ah oui, où est-ce qu'on va aller le pêcher ? Ben, chez les milliardaires, par exemple, ils ne savent plus qu'en faire. Ah oui, et comment ils vont faire pour spéculer ces gens-là ? Et ils spéculent sur quoi ? décidément vous n'y connaissez rien, mon ami, : ils spéculent sur la misère des hommes. C'est possible, çà ? Ben oui, nous, la plupart des hommes nous manquons de tout, donc nous avons besoin de tout ce que la nature peut nous offrir, c'est-à-dire de toutes les matières premières, par exemple la terre, pas le globe terrestre, mais la terre, sur laquelle on peut cultiver des fruits, des légumes,des céréales, etc..: au Brésil, il existe encore des latifundia, c'est-à-dire d'immenses propriétés agricoles de 100.000 hectares et plus peut-être. Ces immenses étendues appartiennent, de droit, à un particulier, un homme qui avait des sous et qui les achetées, peut-être en soudoyant l'un ou l'autre fonctionnaire pour qu'il lui donne un titre de propriété.
Il est évidemment impossible que chaque être humain possède en propre 100.000 hectares : la Terre est trop petite pour cela car il n'y a qu'une seule Terre pour tous les hommes. Alors, équation impossible ? Evidemment non : les économistes en profiteront plour dire que les ressources de la planète sont rares : elles ne sont pas rares, elles sont limitées. "Rares" voudrait dire qu'il n'y en a pas pour tout le monde, qu'il y a par conséquent des gens qui doivent se résigner à la misère tandis que d'autres vivent dans l'abondance : c'est faux ! ce n'est pas parce que les ressources sont limitées qu'elles sont rares : si on les emploie comme elles doivent l'être, il y en a pour tout le monde. Voyez donc la crise actuelle du lait qui sera bientôt suivie de la crise des céréales puis de celle de la viande : toutes ces matières ne sont pas rares : elles sont au contraire abondantes et c'est cette abondance qui tue leur valeur financière qui oblige les producteurs a abandonner leur production pour que, le produit devenant  plus rare, il ait enfin de la valeur (financière évidemment), car, tant qu'il y aura un homme qui a faim sur cette planète, ces matières abondantes auront une valeur humaine : cette dernière n'est pas prise en compte par le système économique sous lequel nous avons le bonheur de vivre.
Nous devons donc nous dégager le plus rapidement possible de ce système qui nous conduit au désordre, à l'abîme. En effet, le désordre entraîne le désordre et celui-ci finit par culminer dans la guerre, mépris total de la vie humaine.
Jacques Duboin nous a donné la solution par son "Economie distributive de l'Abondance" qui prend réellement en compte la valeur humaine de l'économie et ouvre ainsi des perspectives toute nouvelles pour la destinée humaine.

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07/09/2009

Faire payer les banques ?

Faire payer les banques.


Ce ne sont pas les banques qu'il faut faire payer, mais le capitalisme lui-même.
Qu'est-ce que le capitalisme ? On n'en sait rien du tout. On sait tout au plus que c'est un système (économique?) fondé sur le droit de propriété (privée, selon les communistes). C'est un système de répartition de la production. Celle-ci est, à son tour, l'ensemble des produits que l'homme, par son travail, extraits de la nature. Pourquoi faut-il répartir cette production ? Parce que, quel que soit le régime en vigueur, elle est le résultat du travail des hommes agissant en commun : les hommes travaillent ensemble, en société : elle est donc de ce fait un produit social qui est, par définition, un produit qui n'"appartient" à personne , donc qui appartient à la société ; mais ce n'est pas la société qui a des besoins, mais les individus qui la composent. En conséquence, le rôle d'un système économique, quel qu'il soit, est d'individualiser la production, c'est-à-dire de l'attribuer aux individus.
Le Code civil traite du droit de propriété. il nous suffit d'examiner comment il répartit la production : il le fait dans ses articles 544 à 548. C'est le 546 qui est le plus intéressant.
"La propriété d'une chose donne droit sur tout ce qu'elle produit..." Arrêtons-nous là et demandons-nous quelles sont ces "choses qui produisent" ; Marx a répondu : les "moyens de production" par lesquels on peut entendre les usines (?). Insuffisant, parce que les usines sont elles-mêmes un produit : il faut donc remonter plus haut et nous arrivons ainsi aux "ressources naturelles", c'est-à-dire les matières de la nature qui sont susceptibles d'être transformées par le travail en produits consommables qu'elles ne sont pas. Sont exclus de cette définition tous les produits consommables y compris logement même accompagné d'un petit lopin de terre pour y faire pousser ses légumes.
Or, nous savons tous que ce droit de propriété n'est pas universel : il n'appartient qu'à une petite minorité qui, de ce fait, dispose d'un pouvoir absolu sur le reste de la société.
Or, tous les hommes ont besoin de la nature et de ses ressources pour survivre, vivre et se développer.
On peut ainsi conclure que le capitalisme est une dictature de la faim. Ce ne sont pas les hommes qui en sont responsables, ais ce petit article du Code civil qui attribue la totalité de la production aux propriétaires des ressources naturelles.
Conclusion générale : il faut changer cet état de choses et Jacques Duboin nous en a donné le moyen.

17:40 Écrit par abondanciste dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/07/2009

Réunion du G8

La question primordiale dont ces Messieurs vont discuter est la suivante : "'Comment sortir de la crise ?"

Ce n'est pas la bonne question à se poser et la réponse éventuelle ne sera pas non plus la bonne réponse.

Ce qu'il faut se demander, c'est POURQUOI il y a une crise, c'est POURQUOI il y a des crises à répitition. L'on répondra certainement que POURQUOI n'est pas une question scientifique. c'est qu'on n'a pas encore l'air de savoir qu'il y a science et science : il y a les sciences naturelles et il y a la science de l'homme (ne pas confondre avec les sciences humaines) ; que la première, qui étudie les "phénomènes" naturels, ne sachent pas répondre à cette question est tout à fait normal : ces phénomènes sont ce qu'ils sont : c'est parce que "c'est comme çà" (réponse valable), mais quand il s'agit de l'homme, c'est autre chose : l'homme a un pouvoir de décision come nous l'avons déjà vu, c'est-à-dire que placé dans n'importe quelles conditions, il a le pouvoir de dire oui ou non contrairement aux petres de la nature qui eux sont soumis à des conditions d'action très strictes.

L'homme est, dit-on, LIBRE? Ce qu'on interprète souventcomme" je peux donc faire ce que je veux", ce qui est évidemment faux. Nous avons déjà vu ce problème dans les posts consacrés à l'homme.

Le problème qui se pose ici est de savoir si l'éonomie est un "phénomène" naturel ou un phénomène humain. Les économistes n'ont pas encore répondu clairement à cette question. mais, dans le fond de leur pensée, il penche vers le phénomène naturel. D'où la questin posée plus haut : comment se dépétrer de cette crise ?

On se demande comment on peut ne pas considérer l'économie comme un phénomène humain : l'homme en est, en effet, l'alpha et l'oméga : c'est lui qui l'engendre et c'est lui qui en est - ou du moins qui devrait - en être le bénficiaire.

La rançon de la liberté de l'homme, c'est l'erreur. Conséquence logique : s'il y a crise, c'est-à-dire dysfonctionnement, du système économique, c'est qu'il y a ERREUR HUMAINE. 

Conséquence logique : cherchez l'erreur !!!!!

17:04 Écrit par abondanciste dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/05/2009

La société.

Dans l'idéologie capitaliste, il manque le "concept" de société : ce qui signifie qu'elle ne tient absolument pas compte de l'existence de la réalité de la société ; il est, en effet, indubitable que les hommes vivent en société et, pour s'en convaincre, il n'est que d'ouvrir les yeux ; en conséquence, il n'y a que l'individu qui compte ; la société devient ainsi une juxtapposition d'individus qui, comme le dit parfaitement Jacques Duboin, doivent chercher leur nourriture comme des animaux. Il ne viendrait pourtant à l'idée de personne de nier la réalité de l'Etat : celui-ci joue pourtant un grand rôle dans la vie des individus car, son rôle théorique est de définir les droits et les devoirs des citoyens ; dans cette optique, il émet des lois (qui ne sont pas naturelles puisque faites par les hommes) qui doivent être respectées par chacun.

Le communisme reconnaissait l'existence de la société, mais malheureusement l'individu devait lui être soumis : il devait d'abord réaliser la société parfaite avant d'en recueillir les fruits.

Le capitalisme est une dictature de la faim tandis que le communisme est une dictature de la société.

Jacques Duboin réalise la parfaite synthèse entre les deux : il reconnaît tout d'abord, le rôle éminent de l'individu par le travail,qu'il soit intellectuel ou manuel, le rôle tout aussi éminent de la nature  sans laquelle, comme nous l'avons déjà vu précédemment tout travail serait impossible et, enfin, le rôle tout aussi éminent de la société dont nous avons vu précédemment que sa présence palliait toutes les faiblesses de l'individu face à la nature.

L'individu qu'il reconnaît est un homme qui est la merveille absolue de la nature : c'est un être limité certes, mais un être conscient ; la conscience est ce mouvement personnel qui jaillit de la richesse d'être de son individualité qui lui fait accepter son donné comme s'il procédait de lui-même. La conscience  est la base de notre connaissance car elle est connaissance de notre être en tant qu'être.

En conséquence, l'économie distributive de l'abondance proposée par Jacques Duboin est l'économie qui doit être, que nous devons établir car elle tient compte de tous les éléments du monde.

11:25 Écrit par abondanciste dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/05/2009

Pour une Europe sociale ?

Il y a un hic que décidément on ne veut pas comprendre. L'Europe, c'est un pouvoir politique, tout comme nos partis politiques et toute l'organisation qui va avec : ce sont eux qui détiennent le pouvoir, donc, ils "nonka" (pluriel de "niaka") émettre des lois en conséquence et les lois, c'est valable pour tout le monde. C'est qu'en même les politiques qui détiennent le pouvoir , non ? Eh bien, non : ils croient eux-mêmes dur comme fer que c'est le cas ; en réalité, ils doivent se soumettre aux "impératifs économiques" sinon, ils risquent de tout bousiller et on risque de se retrouver "dans un cimetière économique" et il n'est pas possible  d'établir "un paradis social " sur un tel cimetière. Ce devrait quand même être évident pour tout le monde y compris pour les manifestants.

On voudrait faire jouer au capitalisme un rôle pour lequel il n'est pas fait : répétons, encore une fois, (il y a des fois que je me demande si je ne parle pas chinois) que le dit-capitalisme est un système économique de classe, c'est-à-dire, en clair, qu'il ne fonctionne qu'au profit d'une seule classe d'êtres humains : une classe est, par définiton, un ensemble d'individus jouissant d'une propriété commune ; la dite- propriété est, sans jeu de mot, le droit de propriété des ressources naturelles qui sont la base de la production et, par conséquent, la base de la vie de tout homme ici-bas.

Ce système ne fonctionne qu'en faveur de cette classe d'hommes : quand les besoins de ces hommes sont satisfaits, l'économie du capitalisme s'arrête : c'est la crise. Et les autres alors, qu'est-ce qu'ils deviennent ? Eh bien , les autres, nous sommes en démocratie, n'est-ce pas, alors ils peuvent aller manifester, paisiblement et sans armes pour manisfester leur contentement de ce repos bien mérité que la crise leur apporte... Cela fera réfléchir les politiques et c'est tout ce que cette démarche donnera : les partis se rejetteront réciproquement la faute et tout rentrera finalement dans l'ordre (si l'on peut dire).

Le capitalisme est un désordre économique : la finalité naturelle de l'économie, c'est de satisfaire les besoins humains, tous les les besoins humains ; or, les économistes nous le disent, le capitalisme ne satisfait que les besoins solvables ; par conséquent, disent-ils, il faut, pour éviter les crises, adapter la production aux besoins solvables : c'est-à-dire, qu'il faut limiter la production, c'est ce que fait de mieux l'Europe avec ses quotas.

Comment voulez-vous que, dans ces conditions le monde tourne convenablement.

Mais, dit-on, il y a de gros intérêts en jeu ! Y a-t-il un plus gros intérêt que celui de l'humanité entière ?

11:23 Écrit par abondanciste dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/03/2009

Fac-similé

Votre voiture tombe en panne. Vous appelez votre garagiste : il tourne autour de votre voiture en réfléchissant profondément. Il appelle ses mécanisiens à la rescousse. Vous lui demandez ce qui se passe : il paraît embarassé par la question et prend un air soucieux. Vous lui demandez pourquoi il ne soulève pas le capot pour examiner le moteur. Il vous répond brusquement : ne faites jamais çà, Monsieur, le moteur est parfait, il a fait ses preuves, il a été amélioré par la longue expérience de la science et, surtout, çà peut être très dangereux car il y a dans ce moteur des zones très sensibles qui pourraient vous exploser au visage.

Non, je vous assure, le moteur n'a rien, il faut juste relancer la mécanique. Je mettrai en oeuvre tous les moyens nécessaires à la relance : les maîtres-mots, c'est relancer, relancer, relancer et encore relancer...

17:02 Écrit par abondanciste dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/03/2009

La crise, qu'est-ce que c'est au juste ?

Prenons l'exemple de General motor et de Chrysler qui sont parmi les plus gros producteurs mondiaux d'automobiles : 's'ils ne trouvent pas d'urgence des liquidités respectivement 9 milliards de $ et 4 milliards (ces chiffres ne sont probablement déjà plus exacts à l'heure actuelle, mais ils sont sans incidence sur le dévelopement qui suit), ils tombent en faillite !

Le propre d'une société capitaliste, c'est d'être contrainte à constamment  produire et  écouler sa production : que la demande de cette dernière s'affaiblisse ou s'arrête même comme ce semble être le cas actuellement et c'est la catastrophe. Pourquoi ? Pour une raison évidente : l'entreprise ne peut plus récupèrer l'argent qu'elle a investit dans la production, si elle ne peut plus récupérer cet argent, elle ne sait plus payer ses ouvriers, elle doit, soit les mettre en chômage, soit "dégraisser" (quel horrible mot) son personnel ce qui signifie mettre à la porte le personnel qu'elle juge être en excès de manière à "épargner" ses liquidités ; d'où tous les problèmes sociaux bien connus. En outre, elle ne saura plus rembourser les emprunts qu'elle a contactés auprès des banques, comme elle ne saura bientôt plus payer ses fournisseurs : elle ne sait plus faire face à aucun de ses engagments, son crédit en est ébranlé et elle n'a plus d'autre choix que de déposer son bilan.

Mais il y a autre chose aussi : c'est qu'une entreprise capitaliste doit payer elle-même ses travailleurs. Soit toujours ces constructeurs d'automobiles : ils doivent payer leurs travailleurs sur la contruction et la vente des ces automobiles. Mais ces travailleurs n'ont pas besoin de tous ces véhicules qu'ils construisent. Avec ce que cette fabrication va leur rapporter, ils doivent pourvoir à tous leurs autres besoins : acheter de la nouriture pour eux et leurs enfants, des habits,des services, une maison ou un appartement pour lequel ils ont sans doute emprunter, des meubles, des batteries de cuisine et aussi des tas d'autres choses, qui sont autant de productions agricoles ou industrielles auxquelles ils ne participent pas, mais dont ils ont un besoin vital. Il n'y a donc aucun rapport entre ce qu'ils gagnent et ce qu'ils doivent se procurer pour vivre. Chaque entreprise capitaliste est dans le même cas : ils rémunèrent leurs travailleurs par la fabrication d'un  produit et les travailleurs doivent acheter, tous ensemble, toute la production de la société. Comme il n'y a aucune concertation entre ces différentes entreprises, ce ne peut être que l'invention d'Adam Smith, à savoir la "main invisible" qui coordonne toutes ces opérations ; autant dire qu'elle n'explique rien du tout : la coordination de la production se fait par l'initiative des hommes dont cet auteur a dit qu'ils ne sont que des éléments perturbateur de prétendues lois économiques naturelles.

Nous avons déjà vu précédement que ce qui manque à la conception capitaliste de l'économie, c'est la société. En réalité, nous travaillons tous les uns pour  les autres ; mais les entreprises capitalistes ne connaisent que l'individu : c'est lui qu'elles engagent, c'est lui qu'elles rémunèrent et elles ne veulent en plus qu'engager les meilleurs, ce qui ne fait encore qu'aggraver le culte de l'individu alors que l'ensemble de la production est, comme signalé précédemment un produit social.

Que se passerait-il pour ces entreprises dont nous avons parlé plus haut dans l'économie de Jacques Duboin ? Ce ne sont plus les entreprises qui rémunèrent les travailleurs, mais la société par le truchement d'un organisme indépendant à créer.Leurs travailleurs peuvent sans dommage pour personne être mis en congé en attendant que les stocks s'épuisent et que la production puisse reprendre : ils ne subiront aucune sanction et continueront à toucher leurs salaires.

Magie de la société ? Oui, parce que la société est plus forte que l'individu.

18:08 Écrit par abondanciste dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |