17/10/2008

Rappel des fondamentaux de l'économie.

Les idées exprimées en ces temps de crise montrent que, dans ce domaine, on n'en est nulle part. Ces fondamentaux, sans lesquels il n'est pas possible de comprendre quoi que ce soit à l'économie, les voici :

     1) les hommes vivent sur la Terre

     2) où ils ne peuvent survivre, vivre et se développer qu'en utilisant les ressources que la planète met à leur disposition

     3) les hommes vivent en société

     4) les hommes travaillent  en société

     5) le résultat de leur travail sont les produits consommables

     6) du fait même que les hommes travaillent en société, ces produits consommables doivent être considérés comme un produit social car il est impossible de déterminer, sinon arbitrairement, la part exacte que chacun a prise à son élaboration , c'est un produit qui n'"appartiendrait" à personne sauf à la société ; mais ce n'est pas la société qui a des besoins, mais les hommes qui la composent : par conséquent, il est nécessaire d'individualiser ce produit social, c'est-à-dire de le répartir entre les hommes

     7)ceci nous montre que ce n'est pas d'argent dont les hommes ont besoin, mais de produits, que le véritable richesse qu'il faut produire et distribuer, ce n'est pas l'argent, mais les produits et les produits de la production finale, c'est-à-dire celle destinée aux individus.

     8) nos moyens techniques actuels nous permettent de produire à l'infini, ce qui n'est ni possible, ni nécessaire, mais de les produire en quantité suffisante pour satisfaire les besoins de tous les hommes

     9) ce que Jacques Duboin  reproche au propriétarisme (capitalisme), ce n'est pas de produire, mais de ne pas savoir distribuer ce qu'il produit, qu'il ne produit que par à-coups, non pas à cause d'une vague "conjoncture", mais parce qu'il ne produit que pour la seule classe minoritaire des propriétaires : les autres hommes sont instrumentalisés, en négation totale de leur nature qui est d'être des finalités en soi, et non de simples finalités d'usage qu'on rejette dès qu'on n'en a plus besoin

    10) le capitalisme est un mauvais choix humain, une mauvaise action humaine parce qu' en contradiction avec l'Ordre naturel : il est un désordre en soi qui ne peut amener que d'autres désordres qui culminent finalement dans la guerre, solution indigne d'hommes civilisés.

A bon entendeur, salut !

voir nos posts précédents: du 21 et 23/01/2005

12:21 Écrit par abondanciste dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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