23/04/2006

Impossible de faire autrement !

L'idée a été exprimée par deux de nos ministres : le MR Reynders relayé par la socialiste Onkelincx : il n'y a pas d'alternative au capitalisme, donc il n'y a pas moyen de faire autrement !!les deux mentent ! mentir, c'est parler contre sa pensée pouvait-on lire jadis dans le petit catéchisme ; mais il y a aussi une autre définition que j'avais trouvée dans un livre écrit par un professeur de l'université de Liège (ne m'en demandez aps plus, de mes lectures, je ne retiens que des idées générales et je n'ai jamais été fichu de faire comme on me l'a toujours recommandé, à savoir de prendre des notes en lisant !); or, que disait ce cher professeur : qu'en science, il n'y a pas de différence entre se tromper et mentir. Or, il existe une "science économîque" dont Jacques Duboin a dit : "de même que l'alchimie a précédé la chimie, ainsi l'économisme (id est, la science économique)aura précédé le socialisme" ; j'aurais préféré, pour ma part, qu'il dise le "sociétalisme", pour éviter toute confusion avec le communisme édulcoré qu'est le socialisme actuel. Quand on parle de l'économie, on se réfère implicitement à la science du même nom ; c'est la raison pour laquelle, on peut affirmer que ces deux ministres nous mentent quand ils disent qu'il n'y a pas d'alternative au capitalisme. Nous, les abondancistes, nous affirmons haut et fort à la suite de Jacques Duboin qu'il y a une alternative : c'est l'EDA, c'est-à-dire l'Economie Distributive de l'Abondance.Pourquoi ? Parce que nous constatons que cette alternative tient compte des immenses changements apportés par la Révolution industrielle générée par le progrès des sciences et des techniques, ainsi que tout ce que nous avons dit jusqu'à présent, nous le montre : L'HUMANITE EST ENTREE DANS UNE PERIOIDE D'ABONDANCE et "QUE, DANS CES COBDITIONS, LES PROBLEMES ECONOMIQUES SE RESUMENT A LA MISE EN PLACE DE PROCEDES DE DISTRIBUTION TENANT COMPTE DES BESOINS DE CHACUN." (Le petit Larouusse illustré, au mot abondance).Les économistes sont restés bloqués sur Adam Smith (1723 - 1790) qui apparemment, selon eux, aurait tout dit sur l'économie pour tous les siècles des siècles à venir. Par conséquent, pas touche au grysbi, c'est-à-dire au veau d'or dont parle la Bible ! Faudrait-il leur rappeler que nous sommes au 21ième siècle et que beaucoup d'eau a passé sous les ponts de Paris depuis lors. Et faudrait-il encore leur rappeler que la science, c'est d'abord d'observer les faits et non pas de construire des théories pour essayer d'y faire rentrer les faits ; qu'en outre, l'économie n'est pas un phénomène naturel, mais un phénomène engendré par l'homme et que, d'une part, en raison de sa liberté l'homme est faillible (Errare humanum est, disait déjà les Romains, qui ajoutaitent : perseverare, diabolicum !pas besoin d'avoir fait du latin pour comprendre !)et que, par conséquent, il faut, scientifiquement, examiner, prendre en compte, le fait qu'il est possible qu'en instaurant le capitalisme, il se soit se trompé ! ce qui a des conséquences graves : car, cette erreur, c'est une erreur dans l'action et, dans cette action, nous dépendons de la nature, la nature qui est un Ordre en soi, qui n'agit pa n'importe comment, qui agit donc de manière déterminée, qui, par ce fait, nous impose des règles de conduite : la conséquence de l'erreur humaine, c'est de provoquer le DESORDRE ; alors, là, s'il vous plaît, regardez un peu le monde et demandez- vous s'il vous donne bien l'image de l'ORDRE. La réponse est non et la recherche du profit en est la cause. Le capitalisme est un régime économique obsolète et son existence constitue une menace pour l'existence même de l'humanité.A bon entendeur , salut !

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13/04/2006

7/4/2006"L'impossible réforme du droit du travail" Le Monde du

Cet article a été publié après l'échec de la fameuse loi instaurant le "contrat de première embauche".Le droit du travail, comme nous l'avons déjà vu, n'existe pas dans ce qui constitue la base de notre droit, à savoir le Code civil : celui-ci, en effet,dans ces articles 544 à 548, attribue au propriétaire tout ce que la CHOSE possédée produit ; les CHOSES en question ne produise rien du tout si le travail n'est pas là pour les mettre en valeur ; or, le travail est passé sous silence, la seule obligation des propriétaires étant de "rembourser le coût des labours, travaux et semences faits par des tiers." Nous avons vu que cette situation laissait les travailleurs livrès à l'arbitraire des proprios et autres patrons petits ou grands. C'était la situation en vogue au XIXième siècle, c'est toujours la situation en vogue aujourd'hui en Chine et au Pakistan, comme d'ailleurs au Brésil également et dans tous les pays dits "émergeants" : la pauvreté est un terreau fertile pour la capitalisme.Le droit du travail se crée au jour le jour depuis que les travailleurs ont décidé de se syndiquer, c'est-à-dire depuis le dernier quart du 19ième siècle.Auparavant, c'est-à-dire du temps des Romains et des Grecs, le travail manuel était réservé aux esclaves ; la classe dominante, les patriciens se réservaient les tâches dites nobles : la politique etla culture sous toutes ses formes : malgré tout, ces civilisations nous ont laissé des principes qui ont inspiré la nôtre ; cependant malgré leur valeur, elles sont disparues sans doute parce qu'elles n'ont pas suffisamment respecté l'homme.Le Moyen-Age, quant à lui, a inventé les serfs, attachés à la glèbe et taillables et corvéables à merci, sous la totale dépendance des seigneurs : les mécontents éventuels disparaissaient dans les oubliettes (on n'avait pas beaucoup le sens de l'humour en ce temsp-là!!Puis, plus près de nous encore, nous avons connu la traite des noirs, déportés d'Afrique vers les Etats-Unis, comm esclaves dans les plantations de coton.Puis vint la Révolution industrielle qui vit les travailleurs quitter les campagnes pour se diriger vers les usines : on appela ce mouvement de masse : l'exode rural. Les hommes n'y ont pas été déportés, ils y ont été "librement", sous l'emprise de la faim et pour gagner quelques sous en plus. On sait le sort qui leur a été réservé. On pourrait encore citer la "ruée vers l'or", l'exode de nos populations vers les Etats-Unis par exemple, mais aussi la ruée actuelle vers nos pays qui passent pour des "pays riches" , on devrait plotôt dire "vers de pays où il y a des riches et même très riches", mais "rari nantes in gurgite vasto" (Virgile) "de rares nageurs dans le gouffre immense",en l'occurence celui de la pauvreté.C'est dire qu'il reste encore beaucoup à faire en matière de droit du travail : tout d'abord dans les mentalités où le travail (qui viendrait, selon J. Duboin du latin tribulum, instrument de torture); la Bible elle-même le désigne apparemment comme une malédiction :"Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front !" dit Dieu lorsqu'il a chassé l'homme du paradis terrestre : le travail manuel est dur (plus tellement maintenant) salissant parce qu'il faut se mmesurer à la matière, pénible, peu valorisant du point de vue social pour tout ce qu'on vient de dire et aussi parce qu'il était mal rémunéré.Quelles devraient être les bases de ce droit du travail ?Tout ce que nous savons nous vient de la nature : celle-ci, a-t-on justement dit, est un livre ouvert dans lequel nous devons lire.Nous avons déjà rencontré ces principes au passage : 1) c'est la nature qui oblige tout homme à travailler 2) pourquoi ? pour satisfaire ses besoins qui sont des besoins d'être et non d'avoir 3)il doit travaillé en collaboration avec ses semblables parce que tout seul, il n'y arrive pas 4)combien de temps doit-il travailler ? il n'y a pas d'heures, ni de jours, ni d'années définis par la nature : jusqu'à ce que ses besoins puissent être satisfaits ; à ce moment son obligation naturelle de travailler n'existe plus : c'est le temps des loisirs 5) quelle est la rémunération naturelle du travail ? ce sont les produits consommables, c'est pour eux que l'on travaille, pas pour de l'argent.Alors, vous connaissez la réponse , c'est l'EDA, lEconomie Distributive de l'Abondance définie par Jacques Duboin.

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