07/07/2005

L'homme (suite 4). Les règles de la morle (suite 1)

Les règles de la morale sont des règles que nous devons nous imposer nous-mêmes ; cela résulte de notre "liberté" qui est une liberté conditionnelle, c'est-à-dire que nous ne pouvons pas faire tout ce qui nous passe par la tête : la nature nous impose toutes sortes de contraintes dans notre vie de tous les jours : par exemple, pour marcher, nous devons mettre un pied devant l'autre alternativement : c'est la manière la plus efficace et celle que tout le monde adopte ; mais nous pourrions concevoir que nous avancerions en faisant de petits sauts à la manière des kangourous, ou que nous pourrions marcher sur les mains ou peut-être sur la tête : outre la singularité que cela nous donnerait, ces différentes méthodes ne seraient pas très efficaces : nous perdrions donc en efficacité et ce serait notre sanction ; autre exemple, il ne nous est pas possible de traverser des murs ; or, tous nos bâtiments ont des murs ; pour pouvoir rentrer à l'intérieur, nous avons dû mettre des portes par lesquelles nous devons nécessairement passer ; pour aller d'un point à un autre en voiture, nous avons dû établir des routes, faire des ponts pour franchir les cours d'eau, si nous voulons arriver à destination, nous devons emprunter ces voies de communications, sinon, nous n'avons pratiquement aucune chance d'arriver à destination ; ces contraintes ne sont pas à proprement parler des lois morales ; elles sont tellement évidentes, que nous les respectons d'office, car nous savons pertinemment bien ce qui nous attend dns le cas contraire : nous dirons que la sanction est immédiate.Voyons maintenant ce qui se passe en science naturelle, soit la chimie ; cette science, comme toutes les autres d'ailleurs établit des "lois naturelles" c'est-à-dire qu'après de nombreuses observations donnant le même résultat, on décide qu'en répétant les mêmes opérations dans les mêmes conditions, le résultat sera "tel" : soit la combinaison de 2 molécules d'hydrogène avec une molécule d'oxygène, nous obtenons de l'eau : H²o ; si on essaie de prendre une autre proportion de ces deux corps, on n'obtiendra rien du tout,ou, en tout cas, pas de l'eau ; ce "pas de l'eau", c'est la sanction du non-respect d'une loi naturelle. ce que nous pouvons résumer de la manière suivnte : si nous voulons obtenir tel résultat, nous "devons" agir de telle façon ; la sanction, c'est "pas de résultat" ou pire : car, par exemple, le phosphore blanc explose au contact de l'air, il faut le conserver sous eau : si nous ne tenons pas compte de cette particularité, nous risquons d'y perdre la vie ; c'est que la nature ne rigole pas, elle n'a pas de sentiment ; nous vivons une époque où l'on fait volontiers exploser des bombes : vous mettez de l'explosif dans les conditions voulues, et çà explose automatiquement avec les conséquences que l'on sait : des pertes de vie humaines. Les savants le savent bien : aussi ne jouent-ils pas avec ces bibelots, si l'on peut dire; et, s'il le savent, ils ne s'en inquiètent pas trop : "La science ne dit pas l'usage qu'il faut faire de ses découvertes", disent-ils ; c'est ainsi qu'ils ont inventé la bombe atomique, mais ils n'ont jamais dit qu'il fallait la balancer sur la tête des gens ; ce sont les politiques qui en ont décidé et les militaires qui l'ont exécuté et cela au mépris d'une règle de morale généralement admise : "Tu ne tueras point". Ces exmples nous montrent que la nature peut être dangereuse pour l'homme.C'est quand nous arrivons aux relations des hommes entre eux que la situation peut être grave : car, ce sont eux qui doivent prendre des décisions et ils peuvent croire qu'ils peuvent prendre n'importe quelles décisions : c'est le cas des dictateurs qui sont rarement de braves gars : car, en général, ils ne recherchent que leur propre intérêt, leur soif de pouvoir ou l'intérêt d'une seule partie de la population ; alors, ils n'y vont pas avec le dos de la cuiller et ne recule devant rien pour arriver à leurs fins. C'est avec raison qu'on célèbre les bienfaits de la "démocratie" qui est, en principe, le gouvernement du peuple par le peuple ; celui-ci élit des représentants qui agissent pour son bien, ensemble, ce qui diminue fortement les chances d'abus de pouvoir.L'économie est un phénomène qui met en jeu les forces de l'homme, de la nature et de la société, soit l'ensemble des forces de notre monde. Au vu de ce que nous avons examiner jusqu'à présent, que va-t-il se passer si nous n'agissons pas correctement : nous créerons automatiuuement le DESORDRE. Celui-ci peut être salvateur : si nous le constatons, en effet, nous pourrons dire que c'est notre action qui n'est pas valable ; encore faut-il pouvoir le reconnaître, ce qui requiert une certaine humilité et un sens critique aigu. ( à suivre)

19:18 Écrit par abondanciste | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

bonjour, c'est pour vérifier que tu as des lecteurs attentifs que tu as mis le texte deux fois ou tu as eu des problèmes avec skynet?
Bon week end

Écrit par : deborah | 15/07/2005

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