01/06/2008

Tablle des matières

Table des matières pour pouvoir mieux consulter les différents posts. les différentes rubriques sont mises par date comme dans la liste à droite, mais il faut cliquer sur cette dernière pour y arriver parce que je ne vois pas comment mettre des liens. Merci de votre compréhension et de vos visites qui me font très chaud au coeur.Sourire

 30/04/07  Le réchauffement climatique. Sa cause.

 09/01/07  Digest de l'Abondance (économie qui devrait être)

 01/12/06  Petit florilège des économistes

 05/11/06  Sur le rapport de la BN

 01/11/06  Complément de la page précédente

 09/10/06  Retour sur l'Ordre

 15/07/06  Le réchauffement climatique

 31/05/06  L'extrême-droite

 23/04/06  Impossible de faire autrement ! 

 13/04/06  "L'impossible réforme du droit du travail" (Le Monde du 07/04/06)

 10/08/05  L'Economie Distributive de l' Abondance (EDA)

 07/07/05  L'homme (suite 4). Les règles de la morale (suite 1)

 14/06/05  L'homme (suite 3). Les règles de la morale.

 02/06/05  L'homme (suite 2). La liberté.

 26/05/05  L'homme (suite1)

 24/05/05  L'homme

 01/05/05  Comment établir ce système ?

 15/04/05  Pas par la violence !

 17/03/05  Violence du capitalisme

 05/03/05  S'foutent du monde ou quoi ?

 23/01/05  Le système capitaliste (suite)

 21/01/05  Le système économique capitaliste

 02/01/04  La société

 21/12/04  Le travail

 09/12/04  Abondance (suite)

 26/11/04  Abondance (suite)

 14/11/04  Abondance (suite)

 06/11/04   Abondance

 

 

  

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01/12/2006

Petit florilège des économistes

Ne dites pas "délocalisation", mais dites "mondialisation"Ne dites pas "des gens qui ont faim" mais dites " des gens dont la sécurité alimentaire est déficiente"Ne dites pas "maximiser les profits" mais dites "doper les gains de productivité".. Cette dernière perle est de Daniel Cohen, professeur de sciences économiques à l'école normale supérieure dans son interview du journal "Le Soir" du 24/11.Lorsque Jacques Duboin disait déjà en 1936 que le rôle des économistes était de jeter de profonds brouillard sur la réalité économique : rien de nouveau sous le soleil !! Hélas !!!Dans le même journal à la même page,Marc De Vos, professeur de droit social à Gand et à la VUB, nous dit aussi :... "Il est également trop aisé de mettre le triste sort de Volkwagen forest sur le compte d'une mondialisation effrénée. Grâce à la mondialisation, l'indutrie a pu générer d'immenses créations d'emploi dans des parties du monde qui, auparavant, connaissaient surtout des conditions de pauvreté amères telles qu'en Inde, en Chine, en Russie, au Brésil et en Europe de l'Est.... (Fin de citation)." Or, tout le monde sait bien que la population laborieuse dans ces divers pays connaît une situation proche de l'esclavage, mais les économistes croient volontiers qu'il suffit de créer des emplois pour que tout soit dit, ils ne se rendent pas compte apparemment que ce n'est pas d'emploi dont les hommes ont besoin , mais de produits consommables ; ils sont aussi éblouis par l'émergence de milliardaires dans ces mêmes pays, mais surtout dans les pays anciennement communistes où ils ont fleuri comme crocus au printemps et en un minimum de temps ; c'était pourtant l'occasion inespérée d'observer la formation d'aussi magnifiques revenus de façon que tout le monde puisse en profiter ; mais hélas, nous n'avons pas vu beaucoup de théories savantes à ce sujet, trop scabreux vraisemblablement ; mais n'est-ce pas une faute grave de la science que de couvrir par son silence de telles situations obscures ?Les "affaires" de Charleroi nous interpellent aussi et nous montrent que le véritable pouvoir n'est pas le pouvoir politique mais bien le pouvoir économique, c'est-à-dire le pouvoir des possédants (droit de propriété); ce qui est normal, car lorsqu'on voit l'évolution du pouvoir politique dans nos démocraties, on constate dans notre pays, le pouvoir a d'abord été censitaire c'est-à-dire que ne pouvait voter que ceux qui pouvaient payer le "cens" suffisamment élevé pour qu'il ne soit qu'à la portée des riches ; ce n'est qu'après la guerre de 1914 que le droit de vote est devenu universel ; mais nous avons tous pu consatater qu'aller noircir une case ne change pas grand'chose : le pouvoir a été et reste encore la défense des intérêts privés, c'est-à-dire ceux de la classe dominante.Un Français à écrit un livre intitulé "L'impossible droit social". En effet, nous avons déjà signaler précédemment que le Code civil, en ses articles 544 à 548, ne reconnaît qu'un seul droit, celui des propriétaires et que les autres sont laissés à l'arbitraire des propriétaires sous couvert de "la loi de l'offre et de la demande".Tout cela nous montre qu'il est temps qu'on change de régime économique et vous savez lequel.

17:33 Écrit par abondanciste dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/10/2006

Retour sur l'ordre

L'Ordre naturel de la société, qu'est-ce que c'est ?C'est une société dans laquelle l'Homme occupe la première place dans tous les domaines ; pas seulement dans les paroles, mais surtout dans les actes, car des paroles sans actes sont des paroles en l'air.Est-ce que la société propriétariste (ex-capitaliste) est dans l'Ordre naturel ?Evidemment non ; sur le plan politique d'abord : l'élément le plus important, c'est le BUDGET ; nous sommes gouvernés en fonction du budget, c'est-à-dire en fonction de l'argent dont l'Etat croit qu'il va pouvoir disposer dans le courant de l'année qui s'annonce ; ainsi, pour le moment- enfin après le hoc émotionnel des élections - le gouvernement s'occupe d'établir le budget de l'année 2007. Pas de budget disponible, pas d'actions entreprises ; parce que dans le propriétarisme, on ne sait rien faire sans argent ; et il faut bien noter que l'Etat, c'est le plus pauvre d'entre les pauvres : en effet, il ne "possède" rien du tout : il ne vit que de mendicité, non pas que les ministres s'en vont faire la quête et tendre leur casquette sur la voie publique, le gouvernement doit mendier ses sous auprès des représentants que nous avons élus : les impôts doivent être votés par le Parlement, ainsi que chacun des budgets alloués à chacun des ministres qui les destineront aux différentes tâches qu'ils se sont proposés d'exécuter. On pourrait discuter à perte de vue sur la pertinence ou non de ces dépenses, mais de grandes lignes peuvent s'en dégager et elles sont valables pour tous les Etats du monde entier : c'est que ceux qui sont consacrés à la défense nationale sont toujours bien fournis, obligations internationanles obligent, ceux consécrés à l'enseignement sont toujours très étriqués, parce qu'ils coûtent trop cher, (voir le slogan des professeurs : ""l'instruction coûte trop cher ? essayez l'ignorance!!?"), le budget de la Justice fait peine à voir : tout le monde a pu voir à la tv dans quelles conditions innommables doivent travailler les magistrats ! la Sécurité sociale - pourtant renommée à travers le monde et qui est une belle réalisation de la solidarité - est vilipendée par les conservateurs comme étant une réalisation de l'Etat-providence (dont nous avons déjà dit précédemment ce qu'il fallait en penser) ; tout cela parce que les sociétés doivent payer des "charges sociales" qui s'ajoutent aux retenues faites qur les salaires des travailleurs et que l'Etat doit y ajouter une quote-part pour équilibrer le tout, c'est-à-dire faire en sorte que les dépenses soient équilibrées par les recettes. Quant à la lutte contre la pauvreeté, n'en parlons pas : c'est le domaine de la vie privée : car les hommes sont libres et nous n'avons pas à nous mêler de leur richesse (surtout pas) mais non plus de leur absence de richesse, absence qui constitue la pauvreté : les hommes sont libres qu'ils tirent leur plan ! et un bon moyen de s'en sortir, c'est de trouver un emploi.Tout ceci pour dire que l'Homme est le cadet des soucis de nos gouvernants ; ceux-ci gouvernent en fonction de l'Homme fort, du gars qui, selon l'expression d'un de nos hommes politiques, s'en tire tout seul, qui n'a pas besoin de l'Etat - providence ; nous avons déjà vu ce qu'il fallait en penser.Conclusion : les sociétés dites libres, ne respecte pas l'Ordre ; en coséquence, elles sont semeuses de désordres de toute nature ; car le "phénomène" économique est un phénomène global qui met en jeu les forces de l'Homme,de la société et aussi de la nature.A bon entendeur, salut !

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Retour sur l'ordre

L'Ordre naturel de la société, qu'est-ce que c'est ?C'est une société dans laquelle l'Homme occupe la première place dans tous les domaines ; pas seulement dans les paroles, mais surtout dans les actes, car des paroles sans actes sont des paroles en l'air.Est-ce que la société propriétariste (ex-capitaliste) est dans l'Ordre naturel ?Evidemment non ; sur le plan politique d'abord : l'élément le plus important, c'est le BUDGET ; nous sommes gouvernés en fonction du budget, c'est-à-dire en fonction de l'argent dont l'Etat croit qu'il va pouvoir disposer dans le courant de l'année qui s'annonce ; ainsi, pour le moment- enfin après le hoc émotionnel des élections - le gouvernement s'occupe d'établir le budget de l'année 2007. Pas de budget disponible, pas d'actions entreprises ; parce que dans le propriétarisme, on ne sait rien faire sans argent ; et il faut bien noter que l'Etat, c'est le plus pauvre d'entre les pauvres : en effet, il ne "possède" rien du tout : il ne vit que de mendicité, non pas que les ministres s'en vont faire la quête et tendre leur casquette sur la voie publique, le gouvernement doit mendier ses sous auprès des représentants que nous avons élus : les impôts doivent être votés par le Parlement, ainsi que chacun des budgets alloués à chacun des ministres qui les destineront aux différentes tâches qu'ils se sont proposés d'exécuter. On pourrait discuter à perte de vue sur la pertinence ou non de ces dépenses, mais de grandes lignes peuvent s'en dégager et elles sont valables pour tous les Etats du monde entier : c'est que ceux qui sont consacrés à la défense nationale sont toujours bien fournis, obligations internationanles obligent, ceux consécrés à l'enseignement sont toujours très étriqués, parce qu'ils coûtent trop cher, (voir le slogan des professeurs : ""l'instruction coûte trop cher ? essayez l'ignorance!!?"), le budget de la Justice fait peine à voir : tout le monde a pu voir à la tv dans quelles conditions innommables doivent travailler les magistrats ! la Sécurité sociale - pourtant renommée à travers le monde et qui est une belle réalisation de la solidarité - est vilipendée par les conservateurs comme étant une réalisation de l'Etat-providence (dont nous avons déjà dit précédemment ce qu'il fallait en penser) ; tout cela parce que les sociétés doivent payer des "charges sociales" qui s'ajoutent aux retenues faites qur les salaires des travailleurs et que l'Etat doit y ajouter une quote-part pour équilibrer le tout, c'est-à-dire faire en sorte que les dépenses soient équilibrées par les recettes. Quant à la lutte contre la pauvreeté, n'en parlons pas : c'est le domaine de la vie privée : car les hommes sont libres et nous n'avons pas à nous mêler de leur richesse (surtout pas) mais non plus de leur absence de richesse, absence qui constitue la pauvreté : les hommes sont libres qu'ils tirent leur plan ! et un bon moyen de s'en sortir, c'est de trouver un emploi.Tout ceci pour dire que l'Homme est le cadet des soucis de nos gouvernants ; ceux-ci gouvernent en fonction de l'Homme fort, du gars qui, selon l'expression d'un de nos hommes politiques, s'en tire tout seul, qui n'a pas besoin de l'Etat - providence ; nous avons déjà vu ce qu'il fallait en penser.Conclusion : les sociétés dites libres, ne respecte pas l'Ordre ; en coséquence, elles sont semeuses de désordres de toute nature ; car le "phénomène" économique est un phénomène global qui met en jeu les forces de l'Homme,de la société et aussi de la nature.A bon entendeur, salut !

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15/07/2006

Le réchauffement climatique

Nous en avons tous vu à la télévision les conséquences désastreuses dans les régions du pôle Nord : dégel de la banquise, du permafrost, la disparition probable des ours blancs, l'arrivée de grandes quantités d'eau douce dans l'océan qui en menace le fonctionnement traditionnel, et d'autres encore.On attribue la cause de tout cela à la pollution : pollution industrielle,pollution à cause de la circulation automobile et d'une manière générale à l'activité économique humaine ; et l'on prie les Etats industriels surtout de modérer leurs émissions de gaz à effet de serre en diminuant celles-ci de tant de %. Passsons sur le fait que l'on peut acheter aux pays en voie de développement des "droits de polluer" dont on peut se demander quelle peut être l'efficacité eu égard au but recherché.Mais ne vaudrait-il pas mieux rechercher la cause profonde de ce réchauffement climatique ?En effet, les mesurettes que nous venons d'évoquer, si elles peuvent être utiles en ce sens qu'elles constituent un premier pas dans la bonne direction (prise de conscience), vont probablement se révéler impuissantes si elles n'atteignent pas la cause profonde. Celle-ci, à mon humble avis, est que notre activité économique est une atteinte à l'Ordre naturel( voir à ce sujet mon site http://home versateladsl.be/vt626039/econodet.htm ). L'ordre naturel est atteint lorsque toutes les finalités particulières de tous les êtres peuplant notre monde sont respectées ; ces finalités sont de deux ordres : d'usage et en soi ; dans notre monde matériel, il n'y a qu'une seule finalité en soi, c'est celle de l'homme ; toutes les finalités d'usage lui sont subordonnées et, de par l'ordre naturel, sont orientées vers le bien de l'homme.Si la finalité de l'homme n'est pas respectée, l'ordre naturel s'écroule, ce qui signifie que nous ne tarderons pas à voir apparaître des désordres, désordres qui ne peuvent aller qu'en croissant et en embellissant , car le désordre engendre le sésordre.La finalité en soi de l'homme n'est pas respectée lorsque l'homme est instrumentalisé, c'est-à-dire considéré comme un instrument aux mains d'autres hommes ; elle n'est pas non plus respectée lorsque les finalités d'usage sont egalement détournées de leur fin, c'est-à-dire de ce à quoi elles sont naturellemnt destinées.Or, la finalité de l'homme n'est pas respectée par le système économique appelé à tort "capitalisme",ou autrement dit propriétarisme. L'homme est instrumentalisé quand il ne retire pas de son travail la rémunération à laquelle il a droit ; il n'est pas respecté lorsque les ressources naturelles sont utilsées contre son bien comme le sont les armes dont on espère qu'elles ne serviront jamais et dont la finalté est de tuer des hommes pour le plus grand bénéfice de ceux qui les produisent, comme le sont les substances dont on retire la drogue qui plonge ceux qui les consomment dans un état qui conduit finalement à leur déchéance physique et morale, tout en enrichissant de manière scandaleuse les producteurs et vendeurs.Le propriétarisme est donc mal orienté : il constitue en soi un désordre qui ne peut qu'engendrer d'autres désordres qui déboucheront finalement dans des catastrophes qui, on peut le dire aujourd'hui, menace la vie même de l'humanité.Lorsque le désordre apparaît, il doit susciter une réaction immédiate de la part des hommes : c'est d'en identifier la cause et ensuite de prendre les mesures nécessaires pour y remédier.Quelle que puisse être l'opinion des économistes à ce sujet, le propriétarisme est le désordre par excellence de notre temps : il importe donc de lui substituer, dans les plus bref délais, l'économie distributive de l'abondance telle que l'a définie Jacques Duboin.

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