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03.11.2011

Dernières mesures

Des mesures "fortes" ont été prises : les banques renoncent à une partie de leur dette vis-à-vis de la Grèce. des effets bénéfiques en sont sortis : les bourses reprennent vigueur et la conjocture s'améliore ainsi que les emplois. Tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, croit-on. De nouveau, nous devons conclure que ce n'est qu'un emplâtre sur une jambe de bois. Pessimisme outrancier ? Non, pessimisme parfaitement raisonné. Nous sommes loin d'être sortis de la crise parce que toutes les mesures prises jusqu'à présent ne sont que des mesures prises au petit bonheur la chance. Tant que l'on ne tiendra pas compte des vrais éléments , des éléments réels de l'économie, nous n'aurons pas de résultats probants. Les "économistes" ne jurent que par la monnaie ; sans doute parce que Friedman a déclaré qu'il n'y avait "rien de plus important au monde que la monnaie". Nous avons déjà vu ce qu'il faut penser de la monnaie : c'est une escroquerie légale, un instrument mis au point par le pouvoir pour permettre aux propriétaires des ressources naturelles d'extorquer gratuitement leur travail aux non-propriétaires (voir nos posts des 21 et 23/ 03/ 05).

Les éléments réels de l'économie sont l'homme, la nature et la société, soit la totalité des forces agissant ici-bas. Si l'on ne tient pas compte de ces éléments, toutes les mesures que l'on pourra prendre ne seront pas plus efficaces que de battre l'air de nos bras ou, comme dit l'Ecriture que" l'airain qui fait raisonner l'air". Qu'est-ce que c'est que l'homme ? Nous dirons simplement que toutes les finalités de la nature sont tournées vers lui, l'Ordre naturel est le respect de toutes les finalités de la nature. Si, dans notre action, un homme, un seul, doit souffrir de notre action, c'est que celle-ci est mauvaise et que nous devons en changer le plus rapidement possible : nous sommes, en effet, sur la mauvaise voie, celle dui désordre qui engendre le désordre lequel devient de plus en plus grand et aboutit finalement à la guerre par incapacité des dirigeants à sortir de leurs difficultés. Nous pouvons ainsi constater que le monde vit dans un désordre criant : un milliard d'hommes souffrent de la faim, 15 à 20% du reste sont sous le seuil de pauvreté... Inutile de prolonger l'énumération : nous vivons dans le désordre. Celui-ci ne peut venir que de nous, de notre action et plus spécialement de notre action économique, car l'économie est un phénomène mondial qui entraîne automatiquement un désordre mondial.

Un système économique est  un système de répartition de la production. Et là, c'est la liberté de l'homme qui joue à plein ; or, l'homme peut se tromper, les Romains le disaient déjà :"Errare humanum est" et ils ajoutaient très justement : "perseverare diabolicum". Persévérer dans l'erreur, c'est ne même pas remarquer que nous sommes dans l'erreur, c'est croire que nous avons raison envers et contre tout, c'est être aveugles sur notre propre situation. c'est continuer à patauger lamentablement dans le désordre et aggraver la situation avec les conséquences graves qui en résultent automatiquement. On ne joue pas avec la nature car la nature se venge. Et une pensée de Confucius citée par L'avenir : "Celui qui ne voit pas loin verra ses ennuis de près". qui fait écho à cette parole du Christ : "Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous deux dans le même trou."

Le système capitaliste est un système fondé sur la liberté ; il suffit d'aller voir ce qu'en dit le Code civil dans les articles 544 à 548. L'article 546 est le plus explicite :" La propriété d'une chose donne droit à tout ce qu'elle produit..." Nous pouvons arrêter là la citation. Quelles sont les choses qui qui produisent ? Ce sont les ressources naturelles. Elles appartiennent donc à leurs propriétaires après leur extraction, qui les vendent auw propriétaires des moyens de production dont les productions leur appartiennent également ; la terre est aussi une matière première et les propriétaires terriens reçoivent donc automatiquement la propriété légale de leur production. Les dits-propriétaires sont une petite minorité qui sont ainsi propriétaires de droit de toute la production, production qui est aussi le résultat du travail , tant intellectuel que manuel, des hommes, généralement de la grande majorité des hommes. Que reçoivent ces derniers ? En principe rien puisqu'il n'y a plus rien à partager. Mais l'article 548 vient quand même à leur secours : "Les fruits produits par la chose n'appartiennent au propriétaire qu'à la charge de rembourser les frais des labours, travaux et semences faits par des tiers." Les non-propriétaires sont ainsi, par la loi, livrés à l'arbitraire des propriétaires et obligés d'accepter leurs conditions sous peine de mourir, eux et leur famille, de faim.

Ce n'est pas très joli, mais c'est la triste réalité. Nous devons changer cette réalité : Jacques Duboin (1878-1976) nous en a donné le moyen. Une simple réorme monétaire suffit : la monnaie doit être gagée sur la production, c"est-à-dire qu'elle doit représenter exactement la production et être distribuée aux hommes, non plus d'après leur mérite réel ou supposé, mais à tous les hommes et d'une manière égale. C'est "l'économie distributive de l'abondance", comme il l'a appelée. Et tout rentre parfaitement dans l'ordre : la production peut croître autant que possible sans provoque aucune crise : si les stocks s'accumulent, la production peut être suspendue sans provoquer aucune difficulté d'ordre social car les ouvriers mis en disponibilité dans ces circonstances continuent à toucher leur revenu. Cette production ainsi développée peut satisfaire tous les besoins humains, la pauvreté disparaît du monde entier. Nous pouvons aider les pays en développement de manière efficace en leur donnant un matériel moderne adapté à leur situation particulière. Nous obtenons aussi une société sans impôts, l'Etat pouvant aussi obtenir ce dont il a besoin dans les mêmes conditions que les particuliers. Plus besoin de capitaux non plus : les ressources naturelles sont là mise gratuitement à la dispositon des hommes, il n'y a qu'eux qui sont capables de s'en servir, donc elles leur sont naturellement destinées. Pour s'en servir, il ne faut qu'un peu de travail, tant intellectuel que manuel, et le travail sera gratuit parce qu'il est rémunéré à-posteriori, lorsque la production est achevée. Tous ceux qui en sont capables pourront accéder à toute l'instruction possible et jouer leur rôle d'entrepreneur , de découvreurs aussi dont notre civilisation aura bien besoin parce que notre activité, même ordonnée, finit par changer le monde dans lequel nous vivons en occasionnant toutes sortes de problèmes auxquels nous aurons toujours à faire face et pour la solution desquels toutes les ressources intellectuelles de l'humanité seront bien nécessaires. Et l'intérêt personnel dans tout ça ? Ce fameux intérêt personnel est encore une vue très étroite de la réalité : nous avons vu précédemment que ce n'est pas lui qui est le ressort de l'activité humaine. Celle-ci trouve sa source dans la conscience que l'homme a de lui-même, conscience qui l'institue en tant que personne, conscience eui est la source de la connaissance, qui est aussi la source de son bonheur, car, par la conscience l'homme jouit de son être et c'est cette jouissance qui constitue le bonheur de l'homme, bonheur évidemment limité puisque son être est limité, mais que l'homme va chercher à augmenter en s'efforçant de capter l'être de la nature. C'est cette tendance profonde qui est la raison de l'activité de l'homme, tendance profonde de l'hommequi doit être placée dans les meilleures conditions possibles pour pouvoir s'exprimer à plein.
Ce n'est là qu'un petit aperçu des bienfaits d'une retour à l'Ordre naturel.

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18.08.2011

Le désordre

Le désordre (2)

La nature est un ordre : le sciences naturelles sont là pour nous le confirmer. Tous les éléments de la nature agissent de telle façon et pas d'une autre. La nature est catégorique : c'est comme cela et pas autrement.

Nous devons nécessairement nous servir de la nature : elle est, par exemple notre partenaire obligé dans le travail.

Si la nature est un ordre et si nous constatons un désordre quelconque dans la société, il nous est impossible d'en attribuer la cause à la nature : le désordre ne peut venir que de nous. C'est que notre action n'est pas conforme à l'ordre naturel.

Les biens de la nature ont une destination naturelle : ils doivent et ne peuvent servir que le bien des hommes, non pas de quelques-uns, mais de tous les hommes. Ainsi nous venons d'apprendre que les dépenses d'armement ont augmenté ; à quoi sont destinés ces armements ? à  tuer des hommes, des êtres humains : en conséquence, nous devons déclarer que ces armements sont un désordre parce qu'ils n'ont pas d'autre finalité que de tuer des hommes. En outre, ils sont un détournement de la finalité naturelle des matériaux de la nature.: en effet, ceux-ci ne peuvent que servir naturellement au bien de tous les hommes sans aucune exception. Les armements sont un désordre absolu puisqu'ils conduisent à la guerre qui est le désordre suprême. Il ne sont, par ailleurs, que l'application d'un vieux proverbe latin : « si vis pacem, para bellum ». Si tu veux la paix prépare la guerre.

Nous avons déjà signalé que l'Ordre naturel était une notion complètement étrangère aux hommes politiques qui ne connaissent que l'ordre public qu'ils doivent faire respecter à tout prix. C'est ce qu'applique actuellement le gouvernement anglais à la suite des émeutes récentes ; c'est ce qu'applique aussi le dictateur de la Syrie.

La notion d'Ordre naturel est très féconde parce qu'elle nous signale que quelque chose ne va pas dans notre conduite collective. Elle nous indique que nous avons à changer de cap au contraire de l'ordre public qui est une notion qui nous fige dans une attitude pernicieuse en ce qu'elle ne nous permet pas de réfléchir.

Comment est-il possible que nous puissions porter atteinte à l'ordre naturel ? Parce que d'une part, nous nous servons de la nature et que nous sommes des êtres libres : cette liberté signifie aussi que nous pouvons nous tromper dans notre action parce que nous ne savons pas tout : nous ignorons encore beaucoup de choses malgré le développement des sciences naturelles : la science de l'homme n'existe pas encore ; par ailleurs, nous n'avons pas encore une vue globale de la nature car nous ne savons pas encore ce que nous devons en faire et, comme nous l'avons déjà signalé , les hommes politiques n'ont qu'une idée fort approximative de ce qu'ils doivent faire pour gouverner les Etats et le monde. Alors, c'est le cas de la dire : nous marchons à l'aveuglette.

Quel est donc ce désordre qui accable ainsi notre existence actuelle ? Le monde entier en est atteint, donc il ne peut s'agir que d'une action d'une envergure mondiale : cette action, c'est l'économie ou plutôt notre système économique bien connu.

Nous ne pouvons qu'attirer encore une fois l'attention sur le système proposé par Jacques Duboin, et qu'il a nommé l' « économie distributive de l'abondance ». Monsieur Duboin a vu ce que personne ne semble encore avoir aperçu : c'est que la Révolution industrielle a marqué un profond changement pour l'Humanité : « grâce aux progrès des sciences et des techniques, elle est passée de l'ère de la rareté à l'ère de l'abondance » rendant ainsi totalement obsolète le système économique actuel.

 

16:34 Écrit par abondanciste Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.05.2011

Premier mai : fête du travail

Qu'est-ce que le travail ?

Le travail est une action de l'homme sur la nature qui a pour but d'en transformer les matières brutes en produits consommables pour satisfaire ses besoins.

voir aussi le post du 21/12/2004 intitulé "Le travail"

10:51 Écrit par abondanciste Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.03.2011

Petit digest de l'Abondance

Faute de mieux pour l'instant, je vous invite à revoir le post de janvier 2007, de même intitulé et à le retravailler pour mieux le comprendre. J'avais très bien arrangé cela, mais la retransmission a tout boulversé. il peut constituer une suite normale du précédent car il indique ce qu'il faudrait connaître pour diriger valablement la politique, les pays et finalement le monde de plus en plus solidaire. Cette solidarité n'est pas encore bien reconnue, ni surtout la nécessité, comme nous l'avons déjà indiqué précédemment de faire l'unité du monde, ce qu'ont déjà fait cependant pas mal de personnes de diffrents pays en se proclamant "citoyens du monde".

A bientôt et bon travail. Oui, vous pouvez bien travailler un peu aussi : l'Abondance est l'affaire de tous. Ne dites pas : "je suis trop petit, çà ne sert à rien de faire quelque chose parce qu'on ne nous écoutera quand même pas". Je suis moi-même très petit, mais je crois en la puissance de la vérité. Simone Weil, philosophe française qui s'est beaucoup investi dans la recherche sur la condition ouvrière, a écrit  : "Comment se répandent les idées nouvelles ? Si celui qui en découvre n'en dit rien,on n'en saura jamais rien; et s'il parle, on ne le croira pas. Et cependant les idées nouvelles se répandent". Il y a donc là un mystère qui doit nous encourager à en parler, même si apparemment, c'est peine perdue. Bon courage, le succès n'est pas loin. Continuez à en parler entre vous.



11:15 Écrit par abondanciste Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.02.2011

Le peuple se soulève....

Vous êtes évidemment tous au courant des événements dans les pays du Magreb.  c'est l'occasion de se demander comment sont dirigés tous les pays démocratiques, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas des dictatures. Ils sont tous dirigés par des hommes politiques en fonction d'opinions représentées par des partis : en Belgique, par exemple, nous avons des socialistes, de libéraux, des communistes, des écolos, des chrétiens (soit le cdh dont c'était la position première). Les uns et les autres ont leur opinion sur la man!ère de gouverner : les socialistes sont pour les ouvriers, les libéraux pour les entreprises, les communistes pour l'Etat, les écolos pour tenir la nature et le monde propre, le cdh pour tout le monde soit pour une harmonie dans la société. Tous détiennent une part de vérité, mais seulement une part de vérité, par conséquent, nous devons en conclure qu'ils sont tous dans l'erreur parce que la vérité est une : elle est complète ou elle n'existe pas. D'autre part, l'on sait qu'en science, il n'y a pas de liberté d'opinion.

Par conséquent, le règne de l'opinion est le règne de l'ignorance. On ne sait pas comment il faut diriger un pays, on ne sait pas comment il faut diriger le monde dans lequel on vit. On fait donc dans l'à-peu-près. Et il nous faut bien remarquer que le résultat est déplorable. Les partis présentent leur programme aux électeurs lors d'élections libres, programme qui n'est jamais très étoffé surtout ces derniers tempsRigolant, ils se succèdent au gouvernement les uns aux autres et finalement que constate-t-on ? Que leurs réalisations sont les mêmes quels que soient les partis au pouvoir : ils disent détenir le pouvoir ; en effet, ce sont eux qui font les lois, qui les font appliquer et qui punissent les infractions, tout cela à travers des institutions distinctes que sont les parlements et sénat, le gouvernement et le roi, et le système judiciaire. Les hommes politiques croient détenir le pouvoir, mais, en réalité, le pouvoir est détenu par ceux qui détiennent les leviers de l'économie, c'est-à-dire les entreprises et surtout les multinationales, qui, par leur multinationalité, semblent échapper à tout contrôle national. Les hommes politiques ne peuvent rien faire d'autre que de se plier aux contraintes économiques et, plus particulièrement, aux contraintes du système capitaliste que les économistes considérent encore comme un "phénomène" naturel dont il suffit d'observer le fonctionnement pour en déduire les lois naturelles. Il ya à peu près deux cent cinquante ans qu'ils cherchent et ils n'ont encore rien trouvé, ce qui est, en un sens, tout à leur honneur puisque ces lois naturelles n'existent pas.

En effet, tou au long de ces posts, nous avons montré que l'économie était un "phénomène" humain, c'est-à-dire une activité de l'homme. Une activité de l'homme qui, parce que activité de l'homme doit être remise en question pour la simple raison que l'homme est un être libre, c'est-à-dire un être qui, contrairement aux êtres de la nature, n'est pas soumis à des lois  naturelles strictes : quelle que soit la situation dans laquelle, il se trouve l'homme peut choisir et détermniner lui-même son comportement, mais avec un risque à la clé : c'est qu'il peut se tromper.

Et pourquoi peut-il se tromper ? Parce que l'homme, si libre qu'il paraisse, est en fait très dépendant de la nature, de la société et que, ni la nature, ni la société qui n'est autre que l'ensemble des hommes, ne fonctionnent selon ses désirs, ses caprices : la nature et les hommes ont un fonctionnement propre, un fonctionnement qui leur appartient à eux et auquel nous devons nous soumettre parce qu'il y va de notre bien. Tant que nous ne connaîtrons pas ce fonctionnement naturel de la nature, de la société et de l'homme lui-même, il nous sera impossible de nous y conformer. Et toutes les politiques que nous pourrons mener ne nous conduitront qu'au désordre, lequel finit par conduire à la guerre et, étant donné les connaissances que nous avons accumulées, ce risque pourrait être la fin de l'humanité.

Ne pas paniquer, mais y réfléchir très sérieusement. En examinant enfin les propositions de Jacques Duboin (1878-1976) : établir l'Economie Distributive de l'Abondance. C'est, en effet, l'abondance créée par la Révolution industrielle, grâce aux progrès des sciences et des techniques, qui ruine le fonctionnement du système éconopique actuellement en vigueur.

 

17:01 Écrit par abondanciste Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.11.2010

Les élections américaines

Le Président Obama a ramassé une dégelée au tour intermédiaire des élections de mi-mandat.

Il avait suscité un immense espoir non seulement aus Etats-Unis mais même dans le monde entier. Il avait parlé d'un "changement" et le monde entier était prêt semble-t-il à le suivre. Malheureusement, la déception fut grande lorsqu'on s'est aperçu que le changement en question n'était qu'un changement par rapport à la politique du président récédent.

Ségolène Royal avait obtenu la même réaction en France lors de la sernière élection présidentielle : grâce à ce petit mot magique "changement", elle avait obtenu la confiance du parti socialiste. Malheureusement pour elle, le candidat, Président actuel est venu, lors de la confrontation finale à la télévision, avec ses petits chiffres qui ont définitivement désorienté son adversaire et lui ont fait perdre les élections.

Ni Obama, ni Ségolaine n'ont réussi à mettre le contenu attendu par le peuple dans ce mot magique.Qu'est-ce qu'il en attendait donc ce peuple du monde entier de ce mot. Une Américaine interrogée sur la question y a répondu confusément : elle en attendait un "changement radical" sans autre précision. Mais on peut en déduire que ce changement radical était un changement du système économique. Un changement qui en finisse avec le chômage, avec la misère, avec l'incertitude journalière, avec les crises qu'elles soient financières ou pas, qu'on en finisse avec tout ce désordre.

Qu'on en finisse avec ce système inhumain qu'est le malnommé "capitalisme". Système inhumain parce qu'il ne met pas l'homme au centre de l'économie, parce que l'homme n'a aucune valeur, malgré les protestations véhémentes de l'Occident contre les manquements des autres nations au respect des droits de l'homme

15:46 Écrit par abondanciste Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.10.2010

Et en avant pour l'austérité !

 C'est de nouveau la politique à l'envers ; tout ça, parce que nos Eminences ne savent pas ce qu'est le travail, ne savent pas ce qu'est l'homme ( la science de l'homme n'existe pas encore), ni le pourquoi du travail, ni ce qu'est la monnaie, un système économique, l'économie, etc... bref, c'est la bouteille à encre générale.

Alors, ils s'en tiennent à des pseudo-idées, pseudo-générales : la CSC nous dit : "il faut mettre l'homme au centre de l'économie", suivi par le CDH qui dit pratiquement la même chose. Il faut "activer" les chômeurs qui sont censés ne pas chercher du travail assez "activement" : ils font cela parce que "l'homme est paresseux de nature", qu'il préfère l'ouvrage qui est fait à celui qui est à faire ; "on travaille pour gagner de l'argent" parce que "sans argent on ne sait pas vivre". L'économiste américain Friedman aurait même écrit ou déclaré : "il n'est rien de plus important au monde que la monnaie". Si, Monsieur Friedman, il y a plus important au monde que la monnaie, c'est l'homme.

 

Quelle serait donc la bonne politique à appliquer pour avoir enfin une bonne économie stable à tout jamais.

Il faut de toute urgence faire le contraire de l'austérité c'est-à-dire augmenter fortement les salaires." Au fou", va s'écrier la FEB. Evidemment, parce que ce sont ses membres, entre autres, qui paient les salaires.

C'est votre employeur, effectivement, qui vous paie tous autant que vous êtes. Il vous paie comment ? En vous donnant de la monnaie, de l'argent. Que faites-vous avec cet argent ? Vous allez dans les grandes surfaces ou dans le petit magasin du coin pour acheter ce qu'il vous faut pour vivre : du pain, du beurre, du lait, des légumes, des pommes de terre, de la margarine, des fruits de toutes sortes, du fromage, du sel, du poivre, etc.. on n'en finiraient pas de citer tout. Cela, ce n'est que pour manger. Mais pour cuisiner, vous avez aussi besoin de casseroles ; pour quand vous êtes à table et vous nourrir, il vous faut des assiettes, des couverts. Pour vous déplacer, vous aurez besoin d'un vélo, d'une voiture...etc...etc... on n'en finirait pas !

Est-ce que c'est vous et votre patron qui produisez tout ce dont vous avez besoin ? Non, n'est-ce pas ! si ça tombe, vous ne consommerez même rien de ce qu'il produit : c'est le cas de ceux qui travaillent dans la sidérurgie, par exemple Alors, pourquoi est-ce lui qui vous paie ???

Parce qu'il vous paie pour le "travail" que vous avez exécuté pour lui ; il n'a absolument aucun souci de ce dont vous pouvez avoir besoin : ce n'est absolument pas son affaire ; d'ailleurs, les patrons eux-mêmes ne se gênent pas pour le dire :" ils ne sont pas des sociétés de bienfaisance" et, "en affaires, on ne fait pas de sentiment" : c'est la loi de l'offre et de la demande qui joue, ce qui signifie que, plus il y a de candidats pour un poste donné et moins il pourra les payer. C'est la règle du système ! Heureusement, les syndicats veillent et ils ont obtenu que les rémunérations soient fixées par des conventions paritaires par secteurs. Si bien, que les patrons ne sont plus les seuls maîtres du jeu comme ils l'étaient au XIXième siècle.

Les salaires que vous percevez n'ont aucun rapport avec vos besoins, c'est une rémunération « en l'air », avec laquelle n'avez qu'à tirer votre plan. Mais l'ensemble de la production des produits consommables a affaire avec vos besoins parce qu'elle seule peut satisfaire vos besoins.

Et ces produits consommables, nous avons les moyens techniques de les multiplier, à l'infini, (ce qui n'est pas nécessaire ni possible) de manière à satisfaire tous les besoins humains du monde entier.

Qu'est-ce qui s'y oppose ? Le système dit capitaliste qui ne peut produire que pour satisfaire les besoins solvables.

Il faut instaurer d'urgence le système financier préconisé par Jacques Duboin, à savoir émettre la monnaie dans la même proportion que les produits consommables et distribuer cette monnaie à tous les hommes.

 

Cette monnaie représentera ce à quoi ils ont droit par nature. Et ainsi toute la production pourra s'écouler entièrement, il n'y aura plus formation de stocks qui sont la hantise du système propriétariste et qui provoquent les crises qu'on dit" financières", de façon à noyer le poisson et que le peuple n'arrive pas à comprendre (ce qui serait vraiment dramatique,devinez pour qui ?).

 

 

14:50 Écrit par abondanciste Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |