30/12/2014

Politique de l'argent

Sans doute depuis que Friedman, célèbre économiste américain, a dit qu'il n'y a rien de plus important au monde que la monnaie(l'argent), toute la politique tourne autour de l'argent.on se croirait revenu à l'époque de la Bible où les israélien avait élevé le célèbre veau d'or pour l'adorer.

L'argent n'est pas une donnée naturelle, mais une donnée inventée par les hommes ; le capitalisme n'est pas non plus une donnée naturelle mais aussi une donnée inventée par les hommes. Par conséquent, ces données sont suspectes et doivent être analysée parce que les hommes peuvent se tromper. Elles sont l'une et l'autre des institutions. Qu'est-ce qu'une institution ? Selon une bonne définition trouée sur Wikipedia, c'est une organisation sociale qui tend à pérenniser une manière de penser ou d'agir. La continuité est assurée par la loi. Cette stabilisation dans la durée peut faire penser à une loi naturelle, mais c' est une erreur grave car elle conduit au désordre. Le désordre par rapport à quoi ? Par rapport à l'ordre naturel. Car, comme le disait très bien Montesquieu dans l'esprit des lois une loi n'est légitime que si elle est conforme à la nature des choses.

Et la nature de l'économie est de satisfaire les besoins humains, tous les besoins humains et non les besoins d'une minorité de la société, quenles économistes appellent le besoins solvables.

La Révolution industrielle a, comme le dit très bien Jacques Duboin, engagé la grande relève des homes par la machine. Elle a engendré l'abondance qui provoque tous les désordres que nous connaissons actuellement. Jacques Duboin a inventé l'économie de l'abondance qui convient parfaitement à notre époque. Peut-être qu'à force de le répéter....

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21/11/2013

L'ordre naturel (2)

L'ordre naturel (2)

Pourquoi s'acharnent-on donc tellement à maintenir un système moribond ?

Mais parce qu'il y a eu le scientisme : devant l'émerveillement provoqué par le succès des sciences naturelles, on a décrété sans autre forme de procès qu'il n'y avait de science que d'observation : autrement dit, il n'y a ici-bas que des phénomènes naturels ; par conséquent, il faut observer et découvrir les lois naturelles qui gouvernent le monde. Il ne faut même plus réfléchir : regarder comment tout se passe et tout va couler de source.

Mais il y a eu aussi l’enterrement pur et simple de la philosophie : Galilée avait, avec sa lunette, déclarer qu'il y avait des montagnes sur la lune ; le Vatican a déclaré péremptoirement que c'était impossible parce que la philosophie avait démontré que tous les corps célestes devaient nécessairement être sphériques. Or, il s'est avéré que Galilée avait raison et que le Vatican avait tort : du même coup on a aussi déclaré que la philosophie était complètement fausse et qu'il fallait s'en débarrasser. Autant dire que les hommes n'ont plus besoin de réfléchir : le Vatican a tout simplement commis une erreur de logique impardonnable, à savoir une généralisation hâtive.

Il serait vain de nier l'importance de l’Église catholique sur la civilisation européenne, ce que Jean-Paul II aurait voulu voir acter dans la constitution européenne et qui lui fut refusé. Une nouvelle preuve de cette influence peut être trouvée dans l'idéalisation de l'homme : pour l’Église, en effet, l'homme n'est qu'une âme qu'il faut à tout prix sauver de l'enfer que, par ailleurs, un Dieu infiniment bon a préparé pur ceux qui ne veulent pas le reconnaître (????). Deuxièmement, Elle professait au 19ième siècle que la vie ici-bas n'avait pas d'importance, que la situation de chacun n'était que le reflet de la Volonté de Dieu à laquelle il fallait totalement se soumettre ; ce qui engendra une vigoureuse réplique de Marx : la religion est l'opium du peuple.

Quelle est la cause de cette attitude de l’Église ? Elle s'est toujours référée à la philosophie de Saint Thomas d'Aquin ; mais celui-ci était avant tout un théologien beaucoup plus préoccupé de contrer les hérésies qui fleurissaient en ce temps-là que de s'occuper de philosophie. Saint Thomas était d'une puissance intellectuelle phénoménale et a laissé dans un vie assez brève une œuvre considérable ; mais sa philosophie souffre d'une lacune : s'il a bien décrit l'homme, il ne l'a pas étudié dans ses relations avec la nature, avec les autres hommes et avec la société. C'était de son temps et les sciences naturelles n'existaient pas encore. Mais le fait est là et les thomistes qui lui ont succédé ne s'en sont pas aperçu non plus.

En conséquence, il n'est pas étonnant que nous ne sachions pas ce qu'est l'homme, ce qu'est la nature et ce qu'est la société. Par conséquent, ni l'Eglise, ni les politiques ne comprennent le monde d'aujourd'hui. Notre monde est comme une voiture sans chauffeur lancée sur la route à plein gaz... que va-t-il lui arriver  ?

L'Humanité est à un tournant de son histoire et un tournant on le prend bien ou on le rate  ?

Tout est-il perdu  ? Non, car heureusement, nos erreurs sont là pour nous indiquer, par le désordre qu'elles provoquent ,que quelque chose ne va pas, dans quoi  ? Dans le monde  ? Dans la nature  ? Non, dans notre action. En effet, nous agissons dans cette nature  ; et, s'il y a désordre, nous ne devons pas incriminer la nature parce que celle-ci est un ordre : nous sommes les responsables du désordre de notre monde. Et, par conséquent, c'est notre action que nous devons modifier.

Et cette action, c'est notre action économique. Jacques Dublin nous a montré la voie : il nous faut établir l'économie distributive de l'abondance.

17:02 Écrit par abondanciste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/11/2013

L'ordre naturel

L'ordre naturel.

 

Voilà bien une notion qui semble tout à fait perdue de nos jours ; elle est pourtant d'une importance capitale et, paradoxalement, les sciences naturelles sont là pour nous le rappeler : e n effet, elles nous montrent que nous ne sommes pas tout-puissants vis-à-vis de la nature : elles détectent des lois naturelles ce qui signifie que pour obtenir un résultat donné, nous devons agir de telle façon et non pas autrement.

Philosophiquement parlant, l'ordre naturel se définit par la situation dans laquelle la finalité de tous les êtres est atteinte ; si ce n'est pas le cas, nous sommes dans le désordre.

Quelle est donc la finalité naturelle de l'économie ? C'est de satisfaire les besoins humains, tous les besoins humains. Nous sommes loin du compte : en effet, de l'aveu même des économistes le système capitaliste ne satisfait que les besoins solvables : les besoins des milliardaires et des millionnaires sont plus qu'abondamment satisfaits, mais ces gens-là ne représentent que moins de 1% de l'humanité ; les 99% restants s'échelonnent entre les très aisés et ceux qui sont en- dessous du signe de la pauvreté, voire qui manquent de tout. Il est donc clair que le capitalisme est un désordre parce qu'il ne réalise pas sa finalité.

Mais on peut encore s’en convaincre par toutes les crises économiques, boursières ou monétaires par lesquelles il passe régulièrement et qui ne sont produites que par l'abondance qu'a pu atteindre la production suite à la progression fulgurante des sciences naturelles, la découverte des énergies nouvelles et des moyens de les utiliser. Nous avons déjà vu précédemment que l'abondance tue la valeur financière sans laquelle le capitalisme ne peut vivre. On se méprend totalement sur les causes de ces dérives et, par conséquent, les mesures que l'on prend pour les juguler sont sans effet. Faux, va-t-on dire, car la reprise est en vue, la bourse remonte et les industriels la confiance des industriels remonte. Effectivement, on peut nous objecter qu'il y a toujours eu une reprise, mais on peut aussi constater que cette reprise est de moins en moins forte et de moins longue durée.(à suivre)

 

17:56 Écrit par abondanciste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2013

La révolution industrielle

Toutes mes excuses : il s'agit d'une fausse manoeuvre .
Je continue :après la vapeur, on a découvert le pétrole et ensuite encore, l'électricité et, à chaque étape, le moyen d'utiliser ces nouvelles énergies. Ces énergies, pourquoi faire ? mlais elles ont venues au secours de l'homme : celui-ci, pendant des siècles, n'a eu à sa disposition que sa propre énergie (1/10 de cheval-vapeur), l'énergie du vent ou du courant d'une rivière sans oublier l'énergie des animaux de trait. Cette période comme l'affirme Jacques Duboin est l'ère de :la rareté pendant laquelle toute la production était consommée. La révolution industrielle a créé l'abondance et ce qui aurait dû être une immense bienfait, s'est révélé être une catastrophe.
Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas changé le système économique, le capitalisme qui est un système de la rareté. Et l'abondance tue la valeur finaancière et ruine automatiquement le dit capitalisme qui ne peut pas  vivre sans elle. Et, l'on a assisté à un phénomène inconnu jusqu'!alors : la surproduction. La surproduction par rapport à quoi ? par rapoort aux besoins de tous les hommes ? Non, seulement , par rapport aux besoins solvables. la cause de cette situation ? le système capitaliste, en même temps qu'il engendre l'abondance des produits consommables, ne crée pas les moyens de l'acquérir : il crée des gens très riches, les mêmes d'ailleurs que ceux qui l'étaient déjà en période de rareté, à savoir les gros propriétaires fonciers, lesquels sont devenus des propriétés de l'industrie.
Alors, vous avez tous entendu les industriels se plaindre du poids des charges sociales, c'est-à-dire des salaires et divers avantages conquis par la classe ouvrère ; parce ces derniers doivent être, comme au 19ième siècle, le moins élevé possible. Alors le pouvoir d'achat de tous ces ouvriers, de quelque spécialité qu'ils soient,doit satisfaire leurs besoins, leurs besoins humains ; en effet, tous les hommes qu'ils soient riches ou qu'ils soient pauvres ont pratiquement les mêmes besoins.
Il s'en est suivi automatiquement la constitution de stocks, situation qui entraîne la fermeture (provisoire) des entreprises avec la suite bien connue de problèmes sociaux considérables. Ces arrêts du travail était jugé par la classe dominante comme une crise de fainéantise  des travailleurs : ils ne veulent plus travailler ! ce qui est totalement faux.
Que faut-il faire pour remédier à cette situation ? il suffirait d'une simple réforme monétaire proposée par J.D.: gager la monnaie non plus sur l'or ou sur une quelconque matière, mais les biens de consommation eux-mêmes, parce que comme le dit si bien J.D.  les produits abondants ne se vendent  pas, ils se donnent !

15:39 Écrit par abondanciste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La révolution industrielle

Quand donc nos hommes politiques vont-ils consentir à s'apercevoir que la Révolution industrielle a existé, qu'elle n'a pas seulement existé, mais qu'elle a eu un très profond retentissement sur l'économie.

En effet, comme l'a très bien décrit Jacques Duboin, elle signifie "La grande relève des hommes par la machine" et ce changement n'est évidement pas innocent. Les sciences naturelles se sont développées comme jamais dans le passé à tel point qu'on a pu écrire que 90% des savants qu'a compté l'humanité sont encore en vie. Il s'en est suivi la découverte de nouvelles énergies : tout d'abord, la vapeur qui a permis de créer des machines à vapeur dont la célèbre locomotive qui n'a disparu qu'il y a seulement quelque années

11:50 Écrit par abondanciste | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/08/2013

Le printemps arabe.

Syrie, Egypte : échec à la violence. parce que à une violence donnée on peut toujours opposé une violence plus forte. Le Mahatma Ghandi a pourtant montré le chemin : grâce à son principe de non-violence, il a réussi à expulser les Anglais de l'Inde, les Anglais qui, pourtant représentait une force importante. Le capitalisme est un régime de violence et, pour exercer cette violence, sous couvert de démocratie, il dispose de toutes les forces des nations : il a de son côté la puissance militaire, il a même de son côté les autorités religieuses qui ordonne de respecter ses supérieurs dont font partie les hommes politiques, il détient tous les moyens d'expression, il a de son côté la pseudo-science économique qui interdit toute publication qui ne lui paraît pas conforme à sa pensée et même la morale s'en mêle car il faut respecter l'ordre public sans lequel une société ne peut subsister.

Alors que nous reste-t-il pour arriver à vaincre ce que nous considérons comme une erreur ? Presque rien, mais ce presque rien, c'est la VERITE.  Et la  vérité est toute -puissante malgré sa faiblesse apparente Jacques Duboin nous l'a donnée; alors tachons de la servir et nous vaincrons.

18:26 Écrit par abondanciste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/04/2013

La mauvaise cote du président

La mauvaise cote du Président.

François Holllande, Président de la République française, possède la plus mauvaise cote jamais enregistrée par un de ses semblables. La raison en est que les Français n’ont pas encore compris la fonction de la politique en économie   : s’attendre à ce que les hommes politiques résolvent la crise qui sévit actuellement,c’est croire en un pouvoir qu’ils n’ont pas. C’est aussi se méprendre sur la nature même du système économique.
Celui-ci, en effet, est semblable à une machine. Une machine est faite pour accomplir une certaine tâche et, pour cela, elle obéit à certaines règles et, si l’on veut lui faire faire autre chose que ce pourquoi elle est faite, c’est peine perdue   : ça ne marchera pas.
Un systéme économique est une institution et une institution n’est pas un phénomène naturel, parce qu’elle est créée par les hommes   : son but est de pérenniser une coutume, une pensée, un moyen d’action. Comment  arrive-t-on à ce résultat   ? En la bétonnant dans une loi.
Cette loi, c’est la loi de la propriété privée ; dans notre Code civil en ses articles 544 à 548. L’article   546 est spécialement clair puisqu’il nous dit entre autres choses : la propriété d’une chose donne droit sur tout ce qu’elle produit.... par conséquent toute la production appartient de droit aux propriétaires des moyens de production ; ceux-ci sont, dans la théorie marxiste, les usines. Mais nous avons déjà vu aussi qu’il faut remonter plus loin que les usines parce que celles-ci aussi sont de fabrication humaine   ; nous devons remonter jusqu’aux matières premières pour avoir un élément naturel. Ce sont donc les propriétaires de ces matières qui sont, de droit, propriétaires de toute. la production.
Mais nous avons vu aussi que la production est le résultat du travail de toute la société et non pas seulement du travail des propriétaires. . Et  le système est ainsi fait que sa finalité n’est pas de satisfaire les besoins humains, mais seulement ceux des propriétaires et, accessoiremnt, les besoins de ceux dont ils ont encore besoin. Et ajoutez à ce fait que les propriétaires ont de moins en moins besoin des hommes pour travailler étant donné le dévelopement techniques des machines qui s’apparentent de plus en plus à des robots ne réquérant plus qu’une main-d’oeuvre minimale. Nous avons appris dernièrement que Apple allait remplacer 1.000 emplois (humains) par des robots. Ceux-ci présentent l’avantage sur les hommes de n’avoir ni femmes ni enfants ce qui diminue d’autant les charges sociales de l’entreprise. Les hommes sont évidemment une lourde charge pour les entreprises, surtout maintenant qu’ils sont syndiqués et réclament constamment de nouveaux droits. Personne ne s’étonne que les ouvriers doivent réclamer à leurs patrons des  droits   qui, s’ils sont légitimes, devraient  leur être accordés d’office.
Dès lors, on peut s’étonner que les hommes politiques  prétendent que les mesures budgétaires qu’ils ont prises et qui sont des mesures d’austérité, vont conduire à la croissance et par conséquent à la prospérité.
Les hommes politiques sont impuissants devant la machine institutionnelle que constitue le système économique, sauf à supprimer les lois qui le fondent, c'est-à-dire les articles 544 à 548 du Code civil. Ce que,naturellement, ils se garderont bien de faire pour ne pas chagriner les gros intérêts, c'est-à-dire les intérêts des 1426 (200 en plus que l’année passée) millardaires que comptent le monde et des millionnaires, ce qui ne forme que 1% de la population mondiale. C’est ce 1% de la population mondiale qui fait la loi en matière économique. Nous avons montré précédemment combien cette loi est injuste et l’injustice se paie par tous les désordres que nous connaissons actuellement.
Pour que la crise s’arrête, il faut revenir à l’Ordre naturel, c'est-à-dire faire en sorte que l’économie satisfasse les besoins de tous les hommes. d’où la nécessité d’établir l’Economie Distributive de l’Abondance précobisée par Jacques Duboin (1878-1976).

15:37 Écrit par abondanciste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |